New-Zealand – Australia
Tout d’abord un joyeux Noel et une bonne année!
Des siècles d’articles à rattraper… commencons par le commencement, c’était il y a 6 semaines environ… (flashback)
… 3 jours de pluie nous ont pourri le moral, mais nous remontons la côte ouest et ses forêts paradisiaques jusqu’à Farewell Spit, une langue de sable gigantesque (30 kilomètres de long) bordée d’océan des deux côtés. L’endroit est fort agréable avec ses falaises déchiquetées parsemées d’arches plongeant dans la mer.
Il nous reste le temps d’effectuer un petit crochet par les fjords avant de rembarquer sur l’énorme ferry pour l’île nord.
La remontée jusqu’à Auckland se fait rapidement, car nous voulons profiter des baies turquoises du Northland et des forêts de Kauris (arbres géants dont les plus vieux ont côtoyé les contemporains de Jésus Christ). Il ne fait pas assez beau pour jouir de la superbe Ninety miles beach (en réalité une petite centaine de kilomètres de long), mais Pajero oblige, nous y passons quand même une nuit. Et tac!
Fini les vacances, les soucis reprennent et il faut vendre Mister Mac. Nous revoilà donc en plein Queen street, le centre ville animé et japonisé d’Auckland.
Notre radinerie légendaire nous permet de dormir gratos sur le parking d’une plage à proximité de la ville. La première nuit est bien tranquille ce qui n’est pas le cas de la seconde. Une bande de jeunes ados imbibés au goûts musicaux limités (la techno et les basses à fond c’est tellement cool quand on a une bagnole équipée d’une sono d’enfer et qu’on veut faire chier à 10km à la ronde!) viennent se parquer droit à côté de nous. Leur petite fête fini par une baston et des dérapages incontrôlés de voiture qui auront épargné de justesse Mister Mac.
Un peu secoué mais indemne, nous vendons ce dernier à un couple irlando-brésilien et récupérons une bonne partie de l’investissement voiturier.
La Nouvelle-Zélande c’est fini et le record des nuits gratuites est explosé, puisque nous n’avons ouvert notre bourse que pour cinq nuits sur soixante.
Le vol est prévu pour un jour plus tôt que ce qu’on pensait, heureusement que Virginie a la présence d’esprit de vérifier la date la veille. Tant mieux, en fait, parce que la Queen street c’est vite ennuyeux!
Notre pote francais Anthony nous laisse crécher quelques nuits dans ses appartements qu’il partage avec quelques personnes… ils sont douze en fait, dans un 3 pièces. Les logements sont tellement chers à Sydney que cette pratique est courante, voir incontournable.
Et maintenant une petite question :
Quelle attraction touristique cise à Sydney génére le plus de profit parmi toutes celles d’Australie, nécessite un échauffement et un équipement spécial incluant un walkie-talkie, un casque et une combinaison, encordant les participant en packs de dix et ne coûte que la bagatelle de 180$ (s’élevant au double de nuit ou au coucher du soleil) ?
Vous ne voyez pas? Un saut en parachute… Une plongée en sous-marin parmi les requins… ou une chasse au crocodile…
Rien de tout ca! Il s’agit simplement de l’ascension du Harbor Bridge, le fameux pont de Sydney. Si si c’est vraiment pour gravir des escaliers et recevoir une belle photo de vous et de votre encordée avec l’opéra en arrière plan (et même pas certain que la photo soit comprise dans le prix!) que des gens déboursent autant. Et on s’est même rendu sur place pour vérifier, tellement ca semblait énorme et ridicule!
Arrivée de la clique Burri (sans Michèle) pour 3 semaines de vacances de luxe
puisque lit et douche sont à volonté. Nous filons au sud, à Merimbula, chez les McDonald (la famille de Tom, étudiant d’échange chez les Burri) qui nous accueillent pour les fêtes. Barbecue, bière, plage et pêche rythment nos journées.
Incursion dans les terre pour l’ascension du plus haut sommet australien le mont Kosciuszko qui culmine à 2228 mètres. Depuis l’arrivée du télécabine, une marche de deux heures sur un ponton de ferraille accessible en pousse-pousse, bondé de randonneurs plus ou moins sur-équipés… et nous voilà tout en haut! Une autre facon d’apréhender la montagne.
700 kilomètres de bitume pour rejoindre les Blue Mountains, sublime parc national près de Sydney. Nous dénichons un joli coin pour une ballade que les touristes n’ont pas pris d’assault et Robert a même eu le droit à un belle montée d’adrénaline en croisant la route d’un serpent…qui a du avoir autant la trouille que lui.
Retour au bord de l’océan dans un bungalow en pleine forêt d’eucalyptus peuplée de koalas. Ces créatures sont les plus feignasses jamais rencontrées!
Lise et Robert vont rentrer en Suisse demain nous abandonnant Christian pour 3 semaines que nous allons initier à la rude vie du voyage à la radin…

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