déc

12

How ‘re ya’ mates!

By yannosh

Nouvelles photos Pour l’île nord et 2 dernières pour le sud. Du fond d’écran à gogo!

On vous pondra un petit article quand on sera coincé à Auckland à essayer de vendre Mr Mac

déc

3

Hello le monde!

By yannosh

De nouvelles photos rien que pour vous, ainsi qu’une petite gribouille pas chère!

A plus

nov

25

L’île sud, un connard et de la bouillie d’opossum

By Virginie

Revoilà enfin des nouvelles de votre team LGE préféré! Actuellement à Takaka au nord de l’île sud, il nous reste environ une semaine à passer sur l’île de Jade avant de reprendre le Ferry pour l’île Nord.

Notre bon vieux Mister Mac nous à permis de faire le tour de l’île sud sans trop de problème et grâce à son puissant 4X4 nous avons pu nous offrir le luxe de passer quelques nuits sur de magnifiques plages désertes.

Sur la côte est, principalement habitée par les phoques (et l’expression sentir le phoque est souvent utilisée à la légère, bien qu’ils soient tout mignons, ils dégagent un fumet infâme) et quelques pingouins (et oui Michèle, on avait rien d’autre à foutre que d’aller voir les pingouins!) nous faisons une halte bienvenue à Christchurch chez l’accueillante famille Nicole. Ils nous offrent le gîte, le couvert et les dernières douches… nos douches actuelles se résumant aux lacs, aux rivières et aux robinets trouvés sur le chemin.

L’économie faite sur les douches et les campings nous permet d’investir dans des denrées plus importantes comme la bière, le vin et les légumes qui sont malheureusement onéreux dans le coin.

Christchurch nous permet aussi de passer quelques heures avec Sujai, notre voyageur solitaire rencontré aux Fijis.

Durant notre remontée de la côte ouest, constituée de paysages variés allant de la rainforest dense aux plages paradisiaques désertes en passant par les montagnes insouillées, nous côtoyons à nouveau nos amis les touristes, leurs caméras, téléobjectifs et leur camping-cars loués.

Les trois jours que nous venons de passer dans la voiture à cause de la pluie (eh oui, pas de rainforest sans rain…) nous ont un peu tapé sur les nerfs, mais la météo redevient sympa et nous redonne des joies simples, comme se dégourdir les jambes ou prendre des clichés pour nos internautes adorés.

GRANDE PREMIÈRE : nous avons enfin rencontré notre premier VRAI connard! Voici l’histoire, en exclusivité, rien que pour vous!

Nous promenant joyeusement à la recherche d’un petit endroit sympathique pour passer la nuit et faire de jolis rêves. Nous repérons une jeune surfeuse, planche sous le bras, le regard perdu dans le lointain. “Chouette, nous disons-nous, cette personne pourra nous indiquer un petit endroit sympathique pour passer la nuit et faire de jolis rêves!”

Le coeur guilleret, nous formulons notre demande à la jeune surfeuse. Elle affiche une attitude étrange, un peu paniquée. Elle nous dit de demander à son mec. Celui-ci arrive justement en courant, ses dreadlocks flottant dans l’air marin. A peine lui adressons-nous notre requête, qu’il nous répond d’une manière peu agréable, style “Where the fuck are you from, you motherfuckers!?” et se met à engueuler sa copine pour nous avoir parlé à nous avant de lui demander la permission, ou quelque chose du genre.

Nous avons donc continué notre route sans demander notre reste à ce rasta mal rasé…

Voilà pour nos folles aventures, suite au prochain épisode. D’ici là travaillez bien, prudence sur les routes enneigées et continuez à nous écrire des p’tits commentaires!

PS: Quelques nouvelles photos pour l’île sud et preuves pour challenge.

nov

13

By yannosh

Va falloir être patients, les kiwis ne sont pas doués pour le wifi, alors on vous pondra un joli article la prochaine fois.

De toute facon, il n’y a pas grand chose à dire, c’est tout moche…

Allez voir les photos pour vous rendre compte!

PS : Merci à ceux, celles qui nous suivent et nous écrivent, ca fait supra-plaisir!

oct

27

De GMT-8 à GMT+12

By yannosh

Après un quinzaine d’heures de vol et une escale “repos” au Fijis nous bouffons à nouveau du bitume, en nouvelle-Zélande.
Mais, commencons par un bilan conclusionnel de notre séjour en territoire nord-américain.

Km parcourus : 11′635
Nbre d’états visités : 3 au Canada et 9 aux USA
Nbre de nuits gratos : 52 sur 66 (on en est assez fiers, mais peut mieux faire)
Bêbêtes apercues

  • Ours : 3
  • Chipmunks et écureuils : + de 100
  • Loups : 3
  • Elans : 2
  • Cerfs : tout plein
  • Bisons : quelques dizaines et des poussières
  • Abrutis de touristes : trop
  • Valeur de BEDD à l’achat : 700$ plus quelques réparations
  • Valeur de BEDD à la fin : 150$… (une voiture immatriculée au Canada doit être importée avant d’être vendue aux USA, et ca demande du temps, de la paperasse et de l’argent)

De manière générale nous avons trouvé les gens nettement plus ouverts et amicaux que dans notre Helvétie natale. La seule personne réellement pénible rencontrée fut une touriste francaise voyageant en tour organisé.

Les + du Canada
- La route 17
- Toronto pour sa propreté et ses habitants aimables
- Combermere pour sa nature et les Von Deschwanden
- Le parc national Killarney pour sa sauvagerie bien présérvée
- La superbe plage dans le parc national Lake Superior
- Vermillion Bay grâce à John et Nola ainsi que la brume champêtre du soir

Les – du Canada
- Le Manitoba et le Saskatchewan plats et chiants

Les + des USA
- La route 1 en Californie
- Les forêts nationales pour dormir gratis
- Les chevaux sauvages du Wyoming
- La splendeur des parcs nationaux
- La maison de Daniel à Menlo Park
- La rencontre avec Jeff à Bozeman, Montana
- La Sierra nevada et les Rockies

Les – des USA
- Les touristes dans les parcs nationaux
- Les cars de touristes dans les parcs nationaux
- Le Dakota du Nord (cf. Manitoba et Saskatchewan)
- Los Angeles, c’est trop grand et c’est sale
- La Vallée de la mort (le désert ca peut être vite chiant quand c’est moche)
- Le prix des camping et les emmerdeurs qui laissent tourner le moteur de leur camping car (pour regarder la TV et avoir la clim…)

Quand à Los Angeles, notre dernière étape, pas grand chose à dire.
Désolé Ferd mais les bimbos n’étaient pas au rendez-vous alors évite de t’y rendre en octobre ( nous avons quand même des anti-preuves à venir dans la rubrique challenges, les preuves)

Petite parenthèse Fijienne
Suite à 11 heures de vol dans un monstre d’Air Pacifique, où la bouffe et dégueu, l’alcool ne coule pas à flot et où la TV ne fonctionne pas, les îles Fiji nous accueillent avec un superbe levé de soleil.
7 heures du mat et déjà une chaleur étouffante. Un taximan équipé d’une pancarte avec nos noms nous emmène chez Save, notre couchsurfeur.
Save et sa famille vivent dans une petite masure simple dont la meilleure chambre nous est réservée.
On apprécie immédiatement le “Fiji Time”, une facon de dire “No stress baby”.
Le soir, nous avons le droit à la cérémonie du Kava, manière de nous souhaiter la bienvenue dans leur famille en dégustant ce fameux breuvage. Il s’agit de la racine de Kava réduite en poudre et mélangée à de l’eau. Le résulat à l’aspect et le goût de la boue mais, nous dit-on, possède des vertus calmantes et anti-impuissance.
Nani, la femme de Save nous mijote de succulents plats du terroir en utilisant un matériel des plus rudimentaires.

Nous passons les 3 jours suivants sur l’île de Mana, paradisiaque à souhait et entourée d’une eau cartepostalienne. Notre Backpacker, à l’athmosphère  très “Fiji Time” est fréquenté par des voyageurs de tous horizons.

Sujai, notre sympathique et bavard indo-écossais, Emilie, la joyeuse québécoise, Timon et Basil, concitoyens germanophones et leurs amies norvégiennes dont on a oublié les noms nous font passer de sympatoches moments dans ce petit paradis.

Première expérience de Snorkeling malgré la présence de requins dans les parages… Ca déchire sa mer ! (oh oh oh)

Retour à la dure vie de voyageurs
Eh oui! Glander dans les îles, ca va un moment et il est est temps de retourner aux joies de la démerde.
2 jours seulement nous suffisent à dégoter une voiture-home, un splendide 4X4 nommé Mister Mac, de race Mitsibishienne et de nationalité pajero.

A Auckland, nous trainons dans les bars avec Anthony, un parisien très cool (eh oui! Ca existe…) qui zone dans le coin en attendant son visa pour l’Australie. Courage mec!

let´s go on the road, on file à travers les collines verdoyantes et moutonneuses, longeant les falaises déhiquetées et les rouleaux à surfeurs.

oct

21

By Virginie

Yo les gens,

Après un petit séjour dans les îles fiji, nous sommes bien arrivés à Auckland.

Nous n’avons malheureusement pas eu d’accès à internet ces derniers jours et nous vous promettons un bel article tout bientôt.

Sur ce, nous allons essayer de dénicher à BEDD un digne successeur.

oct

12

Anges, démons et bandits-manchots

By Virginie

Bien que BEDD continue de fumer occasionnellement, elle a décidé de nous emmener jusqu’au bout.
Il est onze heures du matin, installés à la terrasse d’un bar pas loin de l’océan dans la banlieue de Santa Barbara (à prononcer avec la mélodie), il fait chaud, nous sirotons un café américano-fadasse.
Une dizaine de jours ont passés depuis notre traversée de Grand Canyon. Toujours autant de touristes, mais le spectacle est assez grandiose pour nous les faire oublier.

Nous filons vers la cité du Vice par la fameuse Route 66, escortés par une bande de motards proprets au cuir bien lustré, qui nous mènent à l’énorme barrage Hoover procurant à la ville sa lumière divine.
En parlant du Divin, nous y croisons justement son bras droit sous la forme d’une Canadienne illuminée. Elle ne voit aucune coincidence en cette rencontre, mais une sorte de miracle, ce qui la lance dans un long sermon missionnaire qui n’atteint pas son but, bien au contraire.
Nous sommes convaincus que la foi peut être bénéfique pour certain, oui… Mais il faut pas éxagérer! Ras le bol de ces précheurs qui nous bourrent le crâne en voulant sauver nos âmes! Ils ne nous connaissent même pas et ce que nous pensons ne les intéresse pas. Ils semblent juste vouloir ramener quelques moutons de plus à leur bergerie, très peu pour nous…

D’ailleurs, nous et nos âmes perdues continuons vers la destination prévue : LAS VEGAS.

Soyons honnêtes, les enseignes entourées d’ampoules, les palais en marbre, les bandits machots et les margaritas à 99 cents, toute cette débauche de luxe et de brillance vous montent vite à la tête. Trop d’informations pour un cerveau humain!
Après avoir zoné sur le Strip et visité la plupart des grands casinos, nos pieds fatigués et meurtris nous transportent vers notre suite de luxe garée sur le parking de l’Excalibur.

Suite à ce tourbillon frénétique nous passons des néons des casinos au quasi néant de la vallée de la mort. 200 km de sécheresse infernale ponctués de quelques oasis nous font apprécier d’autant plus les forêts californiennes de la Sierra Nevada.

Les essuie-glace défectueux ainsi que les pneus d’été de BEDD nous interdisent l’accès au Yosemite ainsi qu’au col suivant.
Poutant, il nous faut absolument passer de l’autre côté de ces montagnes pour atteindre San Fransisco et c’est finalement le troisième col, moins élevé, qui nous ouvre la voie vers la côte ouest (à prononcer aussi avec la mélodie).

Une belle maison à Menlo Park (merci Daniel pour la maison et merci Laura pourl’accueil) dans la banlieue de San Fransisco sera notre QG à glandouille pour 4 jours.
Jacuzzi, écran géant et surtout un vrai lit ainsi qu’un frigo  pour rafraichir notre bière… que la vie est douce!!!

De retour à la réalité et au confort de BEDD, nous sillonnons la pittoresque route 1 qui longe l’océan pacifique.

Une dernière étape nous attend à Los Angeles où nous allons essayer de dénicher un propriétaire soigneux et bienveillant pour notre BEDD.

PS : Challenge de la poutine terminé. Voire rubrique des preuves!

sept

30

En panne d’essuie-glace…

By yannosh

Nous voilà arrêtés au bord de la route 24, il pleut comme vache qui pisse des chiens et des chats et les Red Hot Chili Peppers nous chantonnent un air de leur premier CD. C’est dans la suite logique de cette journée qui a débuté par la visite de Bryce Canyon, un parc qui avait l’air sympathique.

Mais d’abord, petit retour dans le temps, il y a une semaine et des poussières…

Pour bien terminer le chapitre Wyoming nous décidons de rejoindre l’Utah par le Flaming Gorge State Park, qui nous accueille avec ses impressionnantes falaises rouges à pic typiques du coin et l’étrange spectacle des saumons qui remontent leur rivière natale pour y terminer leur cycle après avoir assuré leur descendance.

Mais à peine avons-nous le temps de nous frotter à la sécheresse rocailleuse de l’état des Mormons que nous filons déjà vers le Colorado.
3 jours nous suffisent pour le traverser du nord au sud par les Rocky Mountains. C’est là, logé au creux des géants de roches et de forêts, que nous attend un camping gratuit bordé d’une rivière. Ce soir-là, un couple d’Américains qui a l’habitude de camper ici nous offre quasiment une stère de bois pour notre feu.

Retour dans le désert de l’Utah où trônent les grands parcs nationaux, Arches et Canyonland, grouillant de touristes et de 4×4.
Perdue au milieu de nul-part se niche la Vallée des Gobelins, un petit parc sans prétention qui vous donne l’impression de débarquer sur une planète inconnue peuplée de créatures silencieuses… déroutant.

Notre dernière visite en Utah est celle du renommé Bryce Canyon. Tout frétillant d’impatience nous arrivons à l’entrée où les 25$ de taxe nous promettent un spectacle gigantissime : désillusion immédiate. Certes le canyon est mignon avec ses dégradés oranges, beiges et roses. L’orage joue probablement en sa défaveur et on est dimanche, journée touristique par excellence, mais arrêtons de lui chercher des excuses. Des paysages bien plus cools nous ont été offerts sans que nous n’ayons eu à débourser le moindre cent. De plus sa popularité lui attire des bus entiers d’Allemands, de Francais et autres Japonais en vadrouille (sur)organisée.

L’essuie-glace ne fonctionnant toujours pas et une petite fumée sortant parfois de sous le capot, nous approchons du Grand Canyon et de Las Vegas où nous avons prévu de jouer tout notre argent.

Quelques lois bien stoiiink du cru :

- Il est interdit de faire exploser une bombe nucléaire.

- Aucune femme ne peut pas faire l’amour avec un homme à bord d’une ambulance aux frontières de Tremonton. Si elle est attrapée par la police, la femme peut être punie de méfait sexuel et son nom sera édité dans le journal local. L’homme lui n’aura aucun problème.

sept

19

De Lewis & Clark à Butch Cassidy

By yannosh

Les vastes plaines laissent place à de jolies collines et enfin se profilent les Rocky Mountains.

A Bozeman, nous rencontrons Jeff, fraîchement débarqué du Maryland pour se refaire une vie au Montana. Nous prêtons notre oreille attentive à ce personnage volubile et solitaire passionné d’histoire et de nature.
“Dimanche culture” au musée des Rockies où nous apprenons que cet état est propice à la découverte d’ossements et de fossiles de dinos. Petite fierté patriotique, c’est un hélvète qui a découvert Big Al, un ALLOSAURE (celui qui fout une bonne volée au T-Rex dans Jurassic Park 3 !)

Le moment tant attendu de nous rendre à Yellowstone arrive enfin. Sur la route silloneuse qui mène au parc, alors qu’il nous semble rouler pépère, la voiture de flics que nous avons croisée dix seconde plus tôt fait soudainement un tête-à-queue, allume ses gyrophares et sirène et nous prend en chasse. Nous avons vite fait de les semer grâce au méga-turbo booster installé sur BEDD lors de sa cure de rajeunissement.
Nous voilà maintenant fugitifs et dans la presse locale, on nous appelle les Bonnie & Clyde du Montana…
L’histoire aurait pu être aussi palpitante, mais ils se sont juste contentés de nous donner un avertissement oral pour excès de vitesse. Une semaine nous a suffit pour être appréhendé par les keufs ricains et en plus comme d’hab, on a eut le droit à de sympathiques bougres.

Yellowstone, avec ses 9′000 km² est un des plus vieux parcs nationaux qui compte plus de la moitié des geysers de la planète. Il fut créé en 1872 pour préserver sa nature extraordinaire. Il n’est pas rare d’y croiser des bisons et des cerfs, on y a même vu quelques loups, mais l’animal le plus fascinant reste le touriste de base avec son t-shirt Yellowstone, son giga-zoom de paparazzi et son camping-car de douze mètres de long tirant un beau 4×4.

Après trois jours de ce bain de foule technologiquement sur-équipée, nous voilà au Wyoming, état des cowboys et de l’égalité. De l’égalité car depuis 1869, les femmes majeures (21 ans) ont le droit de voter et d’être élues. Il s’agissait en fait d’une petite ruse de chacal visant à attirer quelques donzelles dans ce monde de mâles (une femme pour six hommes!)
Avant internet, voilà comment s’y prenait un célibataire désespéré pour se trouver une nana…

Premier roupillon dans un ranch et second en plein far-west sur une terre peuplée de clans de chevaux sauvages que nous avons la chance d’apercevoir au levé du soleil.

Nous allons maintenant nous rendre au Colorado, sur les traces du docteur Quinn et du beau Sully.

Finissons par quelques lois bien utiles du Wyoming :

- Une ordonnance à Newcastle, interdit spécifiquement les couples de faire l’amour tout en se tenant à l’intérieur du congélateur à viande d’un magasin.

- Prendre un lapin en photo entre janvier et avril sans autorisation officielle.

sept

13

Canada – épilogue et Ouélcome tou ze Chtètses

By yannosh

Après des heures passés à bloguer dans un Taco-bar, nous repartons à la recherche d’un refuge pour la nuit alors qu’il fait déjà bien sombre… Nous entrons à Vermillion Bay, bourgade de quelques centaines d’âmes, crevés à cause de cette longue journée de mangeage de bitume. Nous frappons à la porte d’une sympathique masure où vivent John et Nola ainsi que deux chats et un Jack-Russell surexcité. On leur sert notre couplet habituel en espérant installer BEDD dans leur jardin et y passer la nuit. Après une demi-seconde de reflexion ils nous invitent à roupiller dans leur cave, dans un grand lit chaud. Le matin, nous sortons de la douche accueillis par l’odeur des pancakes maison aux myrtilles que Nola nous prépare.

Décidement, ils sont tous sympas ces Canadiens, ca ne va pas ca! On vous promet une bonne description bien salée du premier salopard qu’on croisera. Mais ca ne sera pas au Canada, car ces lignes vous sont écrites depuis le Montana.

Avant de vous parler des vastes prairies du Montana terminons le chapitre canadien avec les plates provinces du Manitoba et du Saskatchewan. Les platitudes du Manitoba nous ont d’abord séduites mais ne tardent pas à se faire pesantes.

Des champs, des champs et encore des champs. Deux jours de ce régime avant de rejoindre le Saskatchewan qui semble être fait du même matériau. En voilà assez!!!

On file au sud direction le Dakota du nord, que l’on atteint qu’après un long interrogatoire douanier mené par un policier triste mais néanmoins pas méchant.

Notre séjour dans cet état est heureusement de courte durée, les paysages ne s’étant pas démonotonisés malgré la frontière franchie.

Quelques heures après notre entrée dans le Montana apparaissent enfin de bienvenus reliefs et mêmes des montagnes au loin!

Quatrième plus grand état et seulement 935′000 habitants (Billings, la plus grande ville, ne compte que 99′000 citoyens), il nous impressionne avec ses énormes plaines, ses vallons et colinettes à l’air douillet.

Après deux nuits passées dans des “rest area” (c’est gratos), nous trouvons enfin un petit coin de nature bien mignon avec même une rivière glaciale qui nous permettra de nous laver… on commencait vraiment à puer!

Pour finir, quelques petites lois débiles du Montana:

- Il est illégal pour une femme d’ouvrir le courrier de son mari

- Il est interdit de diffuser des films présentant des scènes de crimes

- A Whitehall, il est illégal de conduire un véhicule ayant des pics à glace fixés sur les roues

- A Bozeman, une loi condamne toute les activités sexuelles entre les personnes de sexe opposé dans une cour s’ils sont nus (si vous portez des chaussettes il n’y a pas de problème)

- A Helena, une femme de peut pas danser sur une table dans un saloon ou un bar à moins qu’elle ait sur elle au moins trois livres de vêtements



  • Supervision Robert Burri